LA CIVILISATION MEXICAINE AVANT FERNAND CORTEZ: Augmentée de : LA CONQUÊTE DU MEXIQUE PAR FERNAND CORTEZ par Michel Chevalier

LA CIVILISATION MEXICAINE AVANT FERNAND CORTEZ: Augmentée de : LA CONQUÊTE DU MEXIQUE PAR FERNAND CORTEZ par Michel Chevalier

Titre de livre: LA CIVILISATION MEXICAINE AVANT FERNAND CORTEZ: Augmentée de : LA CONQUÊTE DU MEXIQUE PAR FERNAND CORTEZ

Auteur: Michel Chevalier

Broché: 118 pages

Date de sortie: February 27, 2016

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Michel Chevalier avec LA CIVILISATION MEXICAINE AVANT FERNAND CORTEZ: Augmentée de : LA CONQUÊTE DU MEXIQUE PAR FERNAND CORTEZ

Extrait :
L’an 1519, le soir du jeudi saint, une flottille guerrière venait de mouiller entre l’îlot de Saint-Jean-d’Ulloa et la côte. Les hommes qu’elle portait étaient jeunes, sauf, peut-être, deux prêtres à l’air vénérable. Le chef avait trente-quatre ans. La résolution et la confiance brillaient dans leurs regards, et leurs visages brunis par le soleil, indiquaient qu’ils n’étaient pas au début de leur voyage. Quelques uns qui déjà étaient passé par là, dans une première course, donnaient à leurs compagnons des détails sur la disposition des lieux, sur le site des montagnes et des rivières, sur le caractère des naturels. À ces récits, l’un des nouveaux débarqués, placé à côté du capitaine, répondait en chantant, d’un ton dégagé, quelques vers d’une vieille ballade sur l’enchanteur Montesinos : « Ceci est la France, Montesinos, ici est Paris la grande ville, ici le Duero qui se jette dans la mer, » comme s’il eût voulu exprimer que l’expédition venait d’atteindre enfin un grand empire.
C’était Cortez qui, après avoir touché à Cozumel et avoir fait une rude campagne contre les Indiens de la province de Tabasco dans la presqu’île de Yucatan, s’était tourné vers les rivages mexicains, où déjà Grijalva, et quelques uns des compagnons de ce dernier, avaient mis le pied. La relation de ce navigateur, les renseignements recueillis par Cortez dans le Yucatan, et les vagues rumeurs semées dans les îles du voisinage, s’accordaient à dire qu’on trouverait sur ces rivages un peuple plus industrieux que tout ce qu’on connaissait alors de l’Amérique, et chez ce peuple beaucoup d’or. Lorsque Cortez, à la vue de quelques ornements en or, portés par les gens de Tabasco, leur avait demandé d’où cela venait, on lui avait constamment répondu : de Culhua ; c’était le Mexique